Quentin
Yvelin

NEW . 16.01.2026

SubRosa ( et au sommet la rose-amere)

Texte poétique de Quentin Yvelin

Je me souviens de ce territoire où nous voulions éprouver nos doutes .
Nous espérions quitter la nuit obscure et recouvrer la vue…
Atteindre les éléments intactes de nos espérances .Rafraîchir nos âmes embrumées. C’était là … après ces vaines directions, l’étiolement de nos volontés,
le moment d’emprunter un autre chemin…

Dans ces altitudes, ou faire tenir le calme tumulte intérieur,
nous allumions des feux pour nous réchauffer, pour nous éclairer et nous marchions jusqu’à pénétrer la nuit des forêts endormies.
Réveiller nos corps endoloris dans des lacs encaissés à flanc de falaise.
C’était dans ces montagnes que nous attendions d’être « initiés » …
dans les roches fracassées
par le feu et la terre et que la vapeur des pierres brûlantes nous lave de toutes nos illusions.
Quelques épreuves traversées et la vue d’animaux morts, nous ne ferons plus couler le sang
ni le boirons. La chaleur est trop précieuse pour la laisser couler inconsidérément.

Quelques ascèses pour tenir l’allure de cette marche ; quelques efforts pour accéder à un autre « royaume » …
des pieds écorchés dans la terre humide qui s’enfoncent et des lianes qu’il faut démêler pour s’extraire des faux chemins.
À mots couverts dans cette immensité, devait résonner un message pour des assoiffés … pour ceux capable de tenir le silence et de se détourner des tentations.

Nous cherchions la vérité, nous cherchions à tenir entre nos mains la rose-amère


Tout semblait si haut, le vertige d’une ascension et le chaos d’une initiation. Il nous fallait rejoindre le sommet.


Courir et explorer de fond en comble les âmes gelées.
Plonger dans les eaux froides et transparentes et puis
perdre sa peau morte.
Comme le serpent, nous ondulons sur un territoire accidenté et sous la lune noire le feu dissipe nos illusions

Dans ces altitudes, où faire tenir le calme tumulte intérieur,
nous allumions des feux pour nous réchauffer, pour nous éclairer et nous marchions jusqu’à pénétrer la nuit des forêts endormies.
Réveiller nos corps endoloris dans des lacs encaissés à flanc de falaise.
C’était dans ces montagnes que nous attendions d’être « initiés » …
dans les roches fracassées
par le feu et la terre et que la vapeur des pierres brûlantes nous lave de toutes nos illusions.
Quelques épreuves traversées et la vue d’animaux morts, nous ne ferions plus couler le sang
ni ne le boirions. La chaleur est trop précieuse pour la laisser couler inconsidérément.

Quelques ascèses ; quelques efforts pour accéder à un autre « royaume » …
des pieds écorchés dans la terre humide qui s’enfoncent et des lianes qu’il faut démêler pour s’extraire des faux chemins.
À mots couverts dans cette immensité, devait résonner un message pour des assoiffés …
pour ceux capable de tenir le silence et de se détourner des tentations.

Nous cherchions la vérité, nous cherchions à tenir entre nos mains la rose-amère

Tout semblait si haut, le vertige d’une ascension et le chaos d’une initiation. Il nous fallait rejoindre le sommet.




Une sorte de carnet symbolique, la quête d’individus en recherche d’une expérience “mystique”.
Les images que je souhaite créer, en partant de la photographie et par l’intervention graphique deviennent des sortes de figures archétypales, comme des lames de tarot et qui décrivent une forme d’initiation par le biais d’un contact à différents symboles de “transformation” et de purification …