Quentin Yvelin, développe un travail artistique fait de rencontres, de voyages et de récits. Dans son univers, les corps – nus ou flous – se mêlent à la végétation et s’approprient une existence plus rustique, loin de toute modernité. Les étincelles de feux rituels ou l’éclair d’un flash traversent la nuit font des forêts des lieux mystiques, terres d’interrogations et d’initiations. Anonymes, les personnages capturés par l’artiste deviennent des symboles, des allégories que le regardeur est libre de s’approprier. Le noir et blanc, la couleur, la pose et l’instantané, le documentaire ou le poétique se rencontrent ou se croisent, se questionnent. Il y a dans ses images, quelque chose de suranné, une tension […]
Quentin Yvelin, développe un travail artistique fait de rencontres, de voyages et de récits. Dans son univers, les corps – nus ou flous – se mêlent à la végétation et s’approprient une existence plus rustique, loin de toute modernité. Les étincelles de feux rituels ou l’éclair d’un flash traversent la nuit font des forêts des lieux mystiques, terres d’interrogations et d’initiations. Anonymes, les personnages capturés par l’artiste deviennent des symboles, des allégories que le regardeur est libre de s’approprier. Le noir et blanc, la couleur, la pose et l’instantané, le documentaire ou le poétique se rencontrent ou se croisent, se questionnent. Il y a dans ses images, quelque chose de suranné, une tension entre la mélancolie et l’étrangeté, entre le fragile et le brutal.
Sa pratique s’inscrit dans un champ élargi du photographique avec l’installation, l’autoédition et le design graphique et depuis quelques années elle intégre le mouvement et le volume. Son travail se situe à la frontière d’une écriture documentaire subjective et d’une approche plasticienne et organique, s’articulant autour de questions liées au corps, le soin et le rituel, le lien et l’intime afin de questionner les représentations du «soi», ses altérations ainsi que les interactions entre les individus et leurs environnements géographiques, psychiques, symboliques …
Quentin Yvelin expose régulièrement en France et en Europe; Il a notamment participé à la première biennale Art Press des jeunes artistes ( Saint-Étienne, 2020), lauréat de la résidence les essentielles au centre d’art GwinZegal ( Guingamp,2021 ) , finaliste de la Quinzaine photographique Nantaise en 2021 et finaliste de la première edition du fanzine Dummies organisé par le Bal dans le cadre de Rolling Paper#2.