Sharon
Kivland
Ma Nana (encore), autres filles...
18.07.2023
Parcours proposé par Édith Joseph, anthropologue, commissaire des expositions pour l’Abbaye de Daoulas et le Château de Kerjean
Les œuvres sont aussi affaire de sensation amoureuse. Elles sont là, nous regardent, provoquent en nous une réaction. Comme dans les relations amoureuses, nous n’avons pas toujours les codes et les quiproquos sont légions. Alors qu’est-ce qui est attirant ? « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? » Une œuvre c’est charnel, même sans la toucher, on la sent, la ressent c’est bien souvent une caresse mentale, un câlin intérieur. Cette lèvre si présente que l’on pourrait sentir l’haleine de notre idole. Ce « je ne sais quoi » qui nous attire et qu’on ne comprend pas, mais qui permet les interprétations les plus intimes à l’instar de l’œuvre Peau où l’on tente de percer la psyché […]
Les œuvres sont aussi affaire de sensation amoureuse. Elles sont là, nous regardent, provoquent en nous une réaction. Comme dans les relations amoureuses, nous n’avons pas toujours les codes et les quiproquos sont légions. Alors qu’est-ce qui est attirant ? « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? »
Une œuvre c’est charnel, même sans la toucher, on la sent, la ressent c’est bien souvent une caresse mentale, un câlin intérieur. Cette lèvre si présente que l’on pourrait sentir l’haleine de notre idole. Ce « je ne sais quoi » qui nous attire et qu’on ne comprend pas, mais qui permet les interprétations les plus intimes à l’instar de l’œuvre Peau où l’on tente de percer la psyché de Yuna Amand. Peu importe le support et la technique tous les moyens sont bons pour attiser notre désir. On aimerait offrir un verre à la Singularité(s) de Vincent Gouriou. On est proche de l’extase quand la gorge et la nuque, telle une Saint Thérèse, de Christelle Familiari s’offre à nous et le rouge monte aux joues à la vue de l’épiderme de céramique – presque - huileux de Mister Boombastic. L’euphorie est presque là lorsque Clémence Estève nous offre une joyeuse paire de Fesses équipées de mains.
Face à l’émoi de notre cœur palpitant Camille Bondon offre un manifeste, enfin, une réponse universelle pleine de réconfort, tout comme l’art, l’amour est un moteur essentiel.
18.07.2023
Parcours proposé par Édith Joseph, anthropologue, commissaire des expositions pour l’Abbaye de Daoulas et le Château de Kerjean
Les œuvres sont aussi affaire de sensation amoureuse. Elles sont là, nous regardent, provoquent en nous une réaction. Comme dans les relations amoureuses, nous n’avons pas toujours les codes et les quiproquos sont légions. Alors qu’est-ce qui est attirant ? « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? » Une œuvre c’est charnel, même sans la toucher, on la sent, la ressent c’est bien souvent une caresse mentale, un câlin intérieur. Cette lèvre si présente que l’on pourrait sentir l’haleine de notre idole. Ce « je ne sais quoi » qui nous attire et qu’on ne comprend pas, mais qui permet les interprétations les plus intimes à l’instar de l’œuvre Peau où l’on tente de percer la psyché […]
Les œuvres sont aussi affaire de sensation amoureuse. Elles sont là, nous regardent, provoquent en nous une réaction. Comme dans les relations amoureuses, nous n’avons pas toujours les codes et les quiproquos sont légions. Alors qu’est-ce qui est attirant ? « Objets inanimés, avez-vous donc une âme ? »
Une œuvre c’est charnel, même sans la toucher, on la sent, la ressent c’est bien souvent une caresse mentale, un câlin intérieur. Cette lèvre si présente que l’on pourrait sentir l’haleine de notre idole. Ce « je ne sais quoi » qui nous attire et qu’on ne comprend pas, mais qui permet les interprétations les plus intimes à l’instar de l’œuvre Peau où l’on tente de percer la psyché de Yuna Amand. Peu importe le support et la technique tous les moyens sont bons pour attiser notre désir. On aimerait offrir un verre à la Singularité(s) de Vincent Gouriou. On est proche de l’extase quand la gorge et la nuque, telle une Saint Thérèse, de Christelle Familiari s’offre à nous et le rouge monte aux joues à la vue de l’épiderme de céramique – presque - huileux de Mister Boombastic. L’euphorie est presque là lorsque Clémence Estève nous offre une joyeuse paire de Fesses équipées de mains.
Face à l’émoi de notre cœur palpitant Camille Bondon offre un manifeste, enfin, une réponse universelle pleine de réconfort, tout comme l’art, l’amour est un moteur essentiel.