Nicolas
Floc'h

13.02.2026

Récifs artificiels, photographies, 2011-2013

La série de photographies en noir et blanc montre des récifs artificiels japonais et européens immergés depuis plusieurs années. Inaccessibles car se situant généralement en zones protégées, interdites à la plongée, autorisées pour les seuls scientifiques, fabricants de récifs ou pêcheurs. Chaque plongée nécessite des permis spécifiques. Une partie importante de ceux-ci se trouve dans la zone des 20 à 30 m de profondeur. Une fois immergés, les récifs artificiels se transforment lentement et deviennent des architectures vivantes. Ce projet, initié en 2010, est une recherche menée à l’origine avec le «soutien pour une recherche artistique» du Centre National des Arts Plastiques, en lien avec des chercheurs - Sandrine Ruitton du M.I.O à Marseille, Sylvain Pioch de l’Université de Montpellier 3, Philippe Lenfant de l’Université de Perpignan, Cédric Hénache, CREAA, Oléron, Hideyuki Takahashi de NRIFE au Japon, François Simard, Gérard Veron et Yves Henocque de l’Ifremer. Les différentes étapes du projet ont bénéficié du soutien du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur (2013/2014), de la Ville de Marseille (2014), de DEL’ART, Nice (2014), du Musée des beaux-arts de Calais (2015), d’Art connexion, Lille / Fondation Daniel et Nina Carasso (2016/2018), de la Fondation Tara Expéditions, Paris (2017), du Frac Bretagne, Rennes (2017).