Laurent
Duthion

07.02.2018

Impatience white

Impatience White, 2013
Lors du vernissage de L’invention de la réalité, château d’Oiron, le 26 octobre 2013.
Préparations alimentaires, couverts en contenants en polyéthylène, table en acier de 5m de long et de 1,10m de haut.
Photos : Benoît Mauras

Impatience white, 2011
Installation performative Aliments, couverts en polyéthylène, table en bois et isorel, pompe à aquarium, entonnoir de Buchner, 3m de long env.
Photo 1 : Sylvie Le Charpentier - Photo 2 : Jane Serme Le Guennec

Installation performative composée d’un buffet reprenant les couleurs du spectre de Newton. Des aliments simples comme des fruits crus, des chips y jouxtaient des sorbets, des bonbons liquides à la violette et au yuzu ou une mousse de fraise à l’huile essentielle de poivre qui se répandait doucement en bout de table. Le jour du vernissage, le public était invité à manger ces éléments, éliminant de fait l’espace qui le séparait de l’oeuvre. La table elle-même a été pensée comme un objet précaire non fini ou en cours de transformation, son plateau fait de quatre plaques d’isorel qui se séparent comme les pages d’un livre.

Présentée initialement lors de l’exposition Emergente image et autres épiphanies, deux autres versions d’Impatience White ont été réalisées aux Champs Libres à Rennes en avril 2012 et au Centre d’art de Fribourg en juin 2012.