Hughes
Germain

Jument

Jument, 2002
Installation sonore à Tregunc, lors du Festival Impromptu d’impro

Quelque chose de mince qui se glisse dans la limite du littoral, entre la terre et la mer ;
Là où l’eau caresse le sable, là où l’eau use la roche
Jusqu’où peut-on modifier le son de la mer sans bouleverser le paysage ?
Peut-on échanger avec le son du littoral ?
Et si on essayait une mer sans bruit, de trouver un son qui lisse le paysage, qui fasse disparaître le rythme des vagues
Si la mer jouait en play-back un air de tempête?
Si le vent jouait plus flûté ?

Ça pourrait bien s’insérer entre la mer et soi
Comme une texture, une matière en mouvement,
À la fois proche de l’eau et proche de la terre.