Catherine
Rannou

21.11.2022

Aller dehors, La Criée, Rennes

Exposition Aller dehors , La Criée Centre d’Art Contemporain, Rennes, 2015
Vue de l’exposition Aller dehors , La Criée Centre d’Art Contemporain, Rennes, 2015 
Commissariat : Yves Chaudouët, artiste associé à la saison Battre la Campagne et Sophie Kaplan, directrice de La Criée.
Rural design, 2009
DV Pal, muet, couleur, 3:48″ Échelles de projections variables

Pour l’exposition aller dehors, Catherine Rannou présente une série de 490 photos diffusées sur 4 moniteurs, dont voici les légendes :

Tasmanie - Australie / Ile des Pétrels - Antarctique / Nunavu- Canada/ Bretagne - France / Alabama - États-Unis.
127 photos numériques.
Hangars réalisés à partir des savoir-faire agricoles, entièrement démontables. Les matériaux proviennent de coopératives ou sont récupérés. Certains hangars peuvent être construits, puis démontés, déplacés et remontés ailleurs.

Recherche bay, Adventure bay, Tasmanie - Australie / Cherokee, Caroline du Nord - Etats Unis.
59 photos numériques.
Auto-constructions autonomes en énergie, qui abritent pêcheurs et matériel de pêche. Les matériaux industrialisés proviennent pour la plupart de magasins de bricolage ou de coopératives agricoles voisines.

Iqaluit, Ile d’ Igloolik, Nunavut - Canada.
189 photos numériques.
Auto-constructions Inuit réalisées à partir de l’assemblage de caisses en bois de transport maritime récupérées à la décharge du village, ayant essentiellement permis de transporter du matériel électroménager en provenance du «Sud». Ces constructions abritent moteurs et matériel de pêche. Le travail de charpente et d’assemblage de panneaux de bois ne fait pas partie des savoirs faire inuit ancestraux.

Potatoes Patch, ile de Tristan da Cunha - Royaume Uni.
115 photos numériques
Auto-constructions réalisées à partir de matériaux récupérés ou glanés sur les grèves volcaniques battues par l’atlantique Sud. Les 275 habitants de l’île constituent la communauté la plus isolée du monde. Aucune piste d’avion n’a pu être construite. Un bateau ravitaille l’île une fois par mois. La communauté assure son autonomie alimentaire via une agriculture et un élevage de subsistance.

Voir le « Portrait d'œuvres » réalisé par le Fonds Départemental d'Art Contemporain d'Ille-et-Vilaine